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Violences politiques -GUINEE-

21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 10:59

 
  La justice à deux vitesses continue sa route en Guinée, choisissant ses criminels du jour souvent parmi les hommes forts d'hier sous l'autorité de l'exécutif; au lieu d'appliquer la loi, elle sert toujours à légaliser l'arbitraire et fréquement la brutalité.

  Et dans cette affaire qui fait tant de bruits, non seulement le Président Dadis nous montre encore une fois de plus que ses promesses, comme il le dit toujours "s'en n'engage que moi (Dadis)", autrement, pourquoi prendre l'ordonnance n°049 du 3 mars 2009, portant suppression de la Haute Cour de Justice et de certaines dispositions du Code de Procédure Pénale et de lois organiques relatives aux tribunaux de privilège, et faire pression à la justice pour faire appliquer le code de procédure pénale lorsqu'on cherche à obtenir la comparution d'Al-Hassan Onipogui, l'actuel ministre à la Présidence Chargé du Contrôle d'Etat, Cité entre autres dans l'enquête préliminaire comme étant l'un des acteurs principaux dans la gestion du Fonds de Promotion et de Développement Miniers, et pour refuser par la suite de donner par décret l'autorisation de comparution, indispensable en application du code de procédure pénale, alors qu'il n'est pas mis en cause dans le cadre de ses fonctions de Ministre, donc normalement nul besoin du code de procédure pénale.  

  Le Ministre Onipogui  justifie aussi son refus de comparaître par l'absence de dossier audité où il serait cité.

  Il explique dans un debat à la RTG que le transfert du dossier d'Ahmed Kanté dans un tribunal de droit commun était la seule solution en l'absence de la cour de discipline budgétaire et financière, qui n'existe pas encore dans notre pays, ...et seule habilitée à juger de tels compte. 

  LE BRICOLAGE, DANS DES AFFAIRES AUSSI IMPORANTES POUR LE NOUVEAU DEPART.
  
  
Ecoutez la suite :

 

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