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Violences politiques -GUINEE-

29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 00:35

LANSANA KOUYATE

Le mardi 19 juin 2012 , le comité d’audit de la Présidence de la République a annoncé avoir transmis au Ministre de la Justice aux fins de droit le fameux dossier de projet de relance de la filière coton de Guinée portant sur un '' détournement ''au préjudice de l’Etat guinéen de la faramineuse somme de treize milliards quatre cent vingt trois millions, cent quatre vingt dix huit mille, trois cent soixante douze francs ''glissants '' guinéens

On peux aisément lire, entre autres, dans la missive du Comité d'audit ceci : << Un contrat de fourniture d’intrants et d’équipements agricoles et industriels a été signé le 17 mai 2007 entre le Ministère de l’Agriculture et la Société Intrakam sans l’aval officiel du Ministre de l’Economie et des Finances qui peut engager financièrement l’Etat guinéen.Mais, curieusement, poursuit la lettre de transmission à la justice , ce contrat a été exécuté avec la caution du Ministre de l’économie et des Finances qui, cinq mois après la signature, a approuvé le contrat de cautionnement de trois milliards GNF auprès de la First International Bank le 13 juillet 2007 >> .

Les oiseaux de mauvaises augures entendent ainsi filé du mauvais coton pour salir Monsieur Lansana Kouyaté , ancien Premier Ministre et quatrième homme de la dernière présidentielle guinéenne en sa qualité de Président du Parti de l'Espoir pour le Développement National ( P.E.D.N ) Pour éléver le niveau du débat, voici exactement comment la relance de la filère coton a été amorcée en République de Guinée sous le magistère de KOUYATÉ puisqu'il s'agit bien de lui.

C'est en pleine période de lutte contre l'inflation, qui était de l'ordre de 14% en Guinée quand Kouyaté arrivait aux affaires, qu'un jour une délégation forte de près de 20 paysans est arrivée de kankan à Conakry. A la demande du vice président de la chambre d'agriculture d'alors Mr Noba( Feu Lansana Conté , paix à son âme, en étant le Président) et du Ministre de l'agriculture Mr Mamoudou Camara, cette délégation qui sera reçue par Mr Lansana KOUYATÉ lui indiquera que la destruction de la filière coton a laissé dans la détresse des centaines de familles sans aucune source de revenu. Bref, avec l'appui de la chambre et du Ministre , le Premier Ministre Kouyaté demandera à celui-ci de soumettre le sujet à l'appréciation du prochain Conseil des Ministres pour qu'en toute transparence une décision soit prise.

Notons de passage que sur instruction du Premier Ministre Lansana KOUYATÉ, tous les débats du conseil des Ministres ont fait l'objet d'enregitrements audio qui peuvent être consultés à tout moment, telle était la décision prise dès le 2ème Conseil du gouvernement de consensus . Le sujet fut alors  abondamment débattu et le conseil conclua de faire l'effort nécessaire pour relancer la filière imméditement.Alors la question du financement s'est posée.

logo ceniDe toute évidence, le Premier Ministre ne voulant pas faire recours à la Banque Centrale étant donné que le Gouvernement de Consensus a trouvé un lourd endettement du trésor vis-à-vis de la BCRG .C'est alors que le Ministre des travaux publics et de  l'habitat a dit que dans le fonds routier, la somme demandée pour la relance , soit 3 Milliards de francs guinéens, pouvait être trouvée à condition qu'elle lui soit remboursée dès la fin de la campagne. Après l'accord du Ministre de l'agriculture sur ce shéma, Monsieur Lansana KOUYATÉ a demandé qu'une commission inter ministérielle dirigée par le Ministre de l'économie et des finances et comprenant ceux de l'agriculture et de l'habitat se mettent immédiatement au travail avec l'engagement signé et de la chambre et du Ministre de l'agriculture de rembourser les 3 Milliards dès la vente du coton.Ainsi décidé, tout s'est passé sous la présidence du Ministre de l'économie et des Finances , Dr Ousmane DORÉ, et les 3 milliards ont été déboursés par lew ministère des traveaux publics  et de l'habitat.C'est plusieurs mois plus tard  que la même délégation revint de haute Guinée, cette fois-ci inquiète que les efforts du gouvernement de consensus ne tombent à l'eau à cause des maladies qui menaçaient dangereusement une production qui promettait beaucoup.

Il fallait payer des produits phyto-sanitaires pour sauver la saison.Cette fois-ci, le Premier Ministre Lansana KOUYATÉ a été catégorique en leur disant que l'Etat ne pourra payer à nouveau 3 Milliards et qu'il fallait trouver auprès de la First Bank(seule banque commerciale et agricole, installée grâce à Lansana Kouyaté à l'époque Secrétaire exécutif de la CEDEAO ) le montant à emprunter de 3 Milliards. C'est son Excellence Monsieur Lansana KOUYATÉ qui prendra son téléphone pour appeler le Directeur de la First Bank qui lui a dit à son tour que c'est une filière que sa banque connait déjà et qu'il s'en refererait à son conseil d'administration.Cette banque accordera effectivement un prêt aux paysans. La filère cette année- là a été sauvée in extrémis .Comment les marchés ont été passés? Les anciens Ministres de l'agriculture et des finances du gouvernement de consensus peuvent répondre à cette question.Pour, l'ancien Premier Ministre, Mr Lansana KOUYATÉ, les 3 milliards de First Bank ne constituent pas un cautionnement.Cela est impossible parceque le premier prêt de 3 milliards était en place depuis des mois.Le comité d'audit et ses commanditaires sont dans l'impasse, il faut trouver des boucs émissaires.

Où sont passés les 25 millions de dollars américains du riche homme d'affaires Walter Hennig dont les institutions de bretton woods demande l'utilisation .Pourquoi on entend plus parler l'unité de caisse , c'est simplement parce que les prélèvements du président de la rep en amont du trésor surtout à partir du Port Autonome de Conakry sont nombreux et un jour tous ces documents seront publiés . Aujourd'hi les marçhés sont passés n'ont pas en conseil des ministres mais directement par le président lui-même. Mais un jour toutes les preuves matérielles seront exposées .Les voleurs et pillards de la République de Guinée courent les rues de conakry et sont installés à la place la plus sécurisée pour eux: La présidence de la republique. Lansana KOUYATÉ , en véritable homme d'Etat a d'autres chats à fouetter.

Wa salam

Aboubacar SAKHO
Porte-parole de Lansana KOUYATÉ

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 00:11

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 Le décret portant convocation des électeurs fixe la date du premier tour au 27 juin 2010, conformément à la proposition de notre précieuse CENI, par le biais de son président Ben Sekou Sylla le 22 février dernier : "le 27 juin pour le premier tour, le second tour pourrait se dérouler le 18 juillet. Il incombera aux autorités de transition de prendre la décision finale", mais seulement, depuis cette déclaration du 22 février de Ben Sékou Sylla, la constitution et le code électoral sont venus apporter des précisions sur le déroulement des élections, et si le code électoral est appliqué, ce que j’espère, comme vous; le 18 juillet pour le second tour sera impossible.

  

Rappel :

 

Selon l’article 182 du code électoral, le président de la CENI doit rendre public la totalisation globale des résultats provisoires dans un délai maximum de 72 heures.

 

Excusez-moi, de reprendre tout ce bazar de la CENI qui nous mène, si la vigilance baisse vers des destinations inconnues pour ma petite tête; et comme un petit écolier à qui tout échappe, il y a des choses qui semblent peu claires, mais en plus, c’est plus fort que ma personne, puisque je commence réellement à me poser de SERIEUSES questions sur les personnes qui dirigent notre chère et admirable CENI.

 

Donc si l’élection se tient le 27 juin 2010, les résultats doivent être connus le 30 juin 2010 en application de l‘article 182 du code électoral.

Ensuite l’article 183 de ce même code électoral donne 8 jours aux candidats pour déposer d’éventuelles contestations sur la régularité des opérations électorales.

 

Et pour terminer avec ce code électoral, son article 187 accorde 3 jours à la cour suprême pour statuer sur les contestations liées aux opérations de vote.

 

Ce qui fait 11 jours entre sa saisine et son arrêt, ce qui tombera sur le 11 juillet.

 

Et vu que l’Article 28 de la Constitution prévoit le tenue du second tour au 14ième jour suivant la proclamation définitive des résultats du premier tour (cour suprême).

 

On sera au-delà du 18 juillet, mais comme la Ceni ne dit rien pour l’instant, hésitant entre un éclaircissement de la population, et ce que certains considèrent en son sein comme un désaveu de son président, qui avait proposé ces deux dates ( 27 juin et le 18 juillet).

 

Mais c’était avant l'adoption de la constitution et le code électoral par le CNT, alors exprimez vous, Ben Sekou, Pathe Dieng, Oury Baldé, ou je ne sais qui encore ?

 

N’attendez pas la dernière minute, la déclaration de Ben Sékou du 22 février n’engageait que lui, et personne à ce stade ne l’envoudra, mais les paniques habituelles des dernières minutes, épargnez

en la Guinée.

 

Au boulot !!

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 23:20

 ambassadeur-france.jpg

Principal partenaire de la Guinée, la France suit de très près la situation politique dans le pays.Pour l'ambassadeur de France à Conakry, les Guinéens ont leur destin en main et que son pays va accompagner la Guinée durant la transition.Au cours d'une interview qu'il nous a accordé, le diplomate français revient sur le refus de visas à certains ministres guinéens qui devraient accompagner le Général Konaté à Paris le 31 mars dernier, la reprise de la coopération franco-guinéenne, sans oublier les élections présidentielles prévues le 27 juin 2010.Autre sujet abordé, le problème de visas pour les étudiants guinéens qui désirent continuer leurs études dans l'hexagone.Entretien exclusif sur Africaguinee.com!

Africaguinee.com : Bonjour M. Graebling. Vous venez de présider la réouverture du centre culturel franco-guinéen (CCFG). Peut-on dire que la coopération est à nouveau en marche ?

Jean Graebling :
Les relations politiques étaient assez tendues à la fin de l’année 2009 en raison de l’évolution de la situation politique en Guinée. Cette évolution a fait qu’après la formation du gouvernement de la transition, la France a décidé de reprendre immédiatement la coopération qui avait été gelée notamment après le 28 septembre. Nous avons rouvert le centre culturel franco-guinéen. Je dirai et j’insisterai que la coopération civile a repris.

Et la coopération militaire ?

La coopération militaire aussi a repris. Elle avait été gelée. Mais les coopérants sont restés en place. Ils sont restés en stand by jusqu'à ce que politiquement le signal puisse être donné. Alors ce signal a été donné dès le lendemain de la formation du gouvernement (de transition). Et le surlendemain notre coopération militaire a recommencé. Une coopération orientée vers la formation des différents corps armés. La coopération a été réorientée vers la réforme de l'armée. Nous sommes présents du coté de la police, de la gendarmerie et de l'armée. Donc les coopérations militaire et civile ont repris entre nos deux pays.

Mais le Lycée français Albert Camus est toujours fermé. Qu’en est-il ?

Nous avons décidé aussi de rouvrir le Lycée français Albert Camus à la prochaine rentrée, puisque l'ouverture d’une école ne se fait pas du jour au lendemain.

La reprise de cette coopération est-elle le fruit de la visite du Général Sékouba Konaté à Paris ?

Cela a contribué. Mais c’était le couronnement de la reprise. Les relations ont repris peu à peu ; avec d’abord l’annonce de la reprise de la coopération ; ensuite sa mise en application ; enfin la visite du Général Sékouba Konaté à Paris.

Pourquoi donc l’Ambassade de France a-t-elle refusé des visas à certaines personnes qui devaient accompagner le Général Konaté à Paris ?

La France ne peut pas accorder des visas à des personnes interdites de voyager en Europe suites à une décision européenne. A la suite des évènements du 28 septembre, l’union européenne a pris un certain nombre de décisions. Parmi ces mesures, il y a une interdiction entre autre. Cette interdiction de voyager dans l’espace européen est une décision européenne prise par le conseil européen et qui est praticable sur tous les Etats membres. Cette interdiction n’est pas levée. Elle le sera, mais elle n’est pas encore levée. Ce n’est pas une décision française ! C’est une décision européenne.

L’Ambassade de France est obligée, en raison d’une réglementation européenne, de ne pas délivrer des visas aux gens qui sont sur cette liste publiée d’ailleurs au journal officiel de l’union européenne et connue de tout le monde.

L’ancien chef de la junte Dadis Camara avait accusé la France d’être opposée à lui parce qu’il aurait refusé de mettre les ressources minières du pays à sa disposition. Votre réaction ?

On a souvent dit à tort que la France prenait des décisions anti-Dadis parce que nous souhaiterions maintenir notre présence économique. Je m’inscris en faux, totalement, contre ceux-ci pour la simple raison que nous, français, n’avons aucun intérêt dans les mines de Guinée. Les mines, c’est Rio Tinto. Ce n’est pas français. La France n’est absolument pas concernée par ces mines.




Où en sommes-nous avec les sanctions de l’union européenne contre la Guinée ?

La France a essayé de reprendre les coopérations civile et militaire. La levée des sanctions appartient à l’union européenne qui préfère attendre la fin des élections. Il s'agit de l'application d'une décision européenne, pas française.

Ces sanctions vont-elles toucher les étudiants qui désirent poursuivre des études supérieures en France ?

Les sanctions n’ont rien à voir avec les étudiants. On ne peut punir les étudiants en raison des attitudes condamnables de leurs dirigeants. Les sanctions telles que nous les avons appliquées n'étaient en aucun cas dirigées contre les populations. Elles étaient dirigées vers les autorités avec lesquelles nous ne souhaitions plus travailler. Nous n'avions pas envie de travailler avec les autorités militaires d'alors. C'est pour cette raison que nous avons coupé ce que nous appelons la coopération institutionnelle. Ces institutions ne nous inspiraient pas le respect.

En revanche la coopération franco-guinéenne s'est poursuivie sur beaucoup d'autres aspects : des opérations agricoles notamment sur le riz. Bref, rien de tout ce qui concernait la population n'a été interrompu.

Pourquoi donc le Campus France est-il encore fermé ?

Nous avons fermé le Campus France pour des raisons de disfonctionnement liées à des malversations. Si vous voulez que je sois plus clair, c'est que tous les visas distribués ne correspondaient pas à des étudiants des universités. Et, lorsque nous nous sommes rendus compte de ceci, nous avons demandé que des enquêtes soient engagées. C'était une de mes premières décisions. Le Campus France aussi rouvrira dans les tout prochaines semaines, voire les tous prochains jours.

A quand la reprise des travaux de la construction du pont Moussoudougou par l'agence française de développement ?

La décision a été prise pour la reprise des travaux de la 2X2 et du pont Moussoudougou. Le dossier doit passer désormais au niveau des arcanes de l'administration et des finances. Je crois que le décaissement est très proche. La décision a été prise au lendemain de la formation du gouvernement. Il est question que l'entreprise cooptée ramène ses ingénieurs et ses engins qui sont partis dans d’autres endroits.

Le 9ème fond européen de développement est actuellement bloqué. Où en sommes nous ?

Le 9ème FED va être débloqué dès après la proclamation des résultats des prochaines élections. Tout cela est écrit. Il y a quatre étapes qu'il faut franchir pour aboutir au déblocage. Je crois que l'on est à la troisième.

Pensez-vous que le Général Sékouba Konaté tiendra parole, c'est-à-dire rendre le pouvoir aux civils au terme d’élections libres, transparentes, crédibles et justes ?

Nous, les autorités françaises, lui avons fait confiance. Nous lui avons marqué notre confiance et notre soutien pour qu’il aille jusqu’au bout.

Il y a des rumeurs selon lesquelles la France aurait dit au Général Konaté d’œuvrer à ce qu’Alpha Condé soit le prochain Président de la Guinée. Qu’en dites-vous ?

J’ai entendu beaucoup de rumeurs mais celle-ci je ne l’avais pas encore entendue. Nous avons dit quand le Général Sékouba Konaté est allé à Paris que la France n’a pas de candidat en Guinée.

La date de 27 juin sera-t-elle respectée par les autorités, selon vous ?

Ce sont des dates qui ont été fixées par des autorités guinéennes. Nous aimerions que ce délai soit respecté. Je crois qu'il en va de la crédibilité de la Guinée.

La Côte d’Ivoire doit être le dernier exemple que la Guinée aimerait suivre en matière de transition. Que vous dit donc le voyage du Général Konaté chez Laurent Gbagbo ?

Moi je pense que le Général Sékouba Konaté est allé uniquement pour rencontrer les Guinéens vivant en Côte d’Ivoire pour des affaires internes guinéennes.

Le Conseil national de transition vient d’adopter une constitution qui préconise un régime présidentiel en Guinée. Comment voyez-vous cela ?

On a voulu une transition rapide. Etant donné que le mandat du CNT était court, il fallait se limiter à des solutions urgentes, mais pas réécrire la constitution. Réécrire une constitution, on en a pour trois ans. Or on avait à peu près trois mois.

Vous êtes venu en Guinée au moment où les nuages annonciateurs d’une guerre civile étaient dangereusement proches. Quel rôle avez-vous joué dans la résolution de cette crise ?

Un Ambassadeur a toujours un rôle à jouer. Mais je pense que ce sont les Guinéens qui ont pris de bonnes initiatives que nous avons soutenues avec la médiation à Ouagadougou.

Un message pour les leaders politiques…

Je souhaiterais qu'ils respectent le code éthique de bonne conduite des partis politiques, au moment de la campagne électorale à venir. Qu'ils respectent aussi les résultats sortis des urnes. Inutile de leur dire qu'il n'y aura qu'un seul vainqueur.

Un dernier mot…

 

Africaguinee.com

 

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 17:55

^sompare

Le PUP en conclave pour désigner Aboubacar Somparé, l'homme qui a fait son temps, celui de ses enfants, et compte faire celui de ses petits-enfants.

Suivez :

 

LIENS :

Aboubacar somparé (PUP) sur le plateau de la transition, 1ière et 2ième partie.

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 09:59

 SIDYA.jpg
Le président de l’UFR, l’union des forces républicaines est rentré au pays après un long séjour à l’étranger pour se consacrer  aux préparatifs des prochaines élections.

Dans cette lancée, il a accordé un entretien à nos confrères de la radio nationale pour dire ce qu’il pense de la machine de transition qui roule à grande vitesse.

D’abord, la nomination des membres du conseil national de la transition.

A propos, Sidya Touré ne comprend pas pourquoi le nombre est passé de 101 conformément aux accords de Ouagadougou à 159 maintenant, selon ses propres termes. Avant d’ajouter que ce n’est pas ce qui a été convenu entre la présidente de l’institution et le forum des forces vives. Mieux l’origine des personnes qui gonfle le nombre est mal connue. Il faut tabler selon l’ancien premier ministre et ancienne bête noire du régime du général Lansana Conté pour revoir tout ça et s’accorder sur les modalités du nouveau départ pour faciliter le travail.

Ensuite le recensement des électeurs. A propos, Sidya Touré estime qu’après la correction, le travail doit continuer puisque selon toujours le président de l’UFR, la commission électorale nationale indépendante doit expliquer comment l’enrôlement des jeunes a été fait, la correction des doublons, les radiations et surtout les zones où le recensement  n’a  pas  bien fonctionné. Autant dire que le président de l’UFR n’exclu pas la reprise du recensement des électeurs s’il le faut.

Après ces remarques et suggestions, Sidya Touré compte sur la bonne compréhension de ses frères de l’opposition pour barrer la route à la précipitation et assurer au processus tout son éclat. Tout un challenge.

Almamy Kalla Conté
www.guineelive.com

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 23:50
Enregistrement20090929_000512_20090929_012203.jpg
Audio :

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 23:55
aboubacar sylla
Le conseil des ministres du 09.03.2010.
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 22:33
CENI.jpg
Un atelier sur l'affichage des listes électorales (CENI).
Démembrement de la CENI
Communiqué : Affichage des listes électorales provisoires

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 20:46

 USA.jpg
La vidéo sur la visite d'une délégation américaine reçue en audience par le général Sekouba Konaté, pour apporter, et proposer à nouveau leur aide à la Guinée durant cette période difficile de notre histoire.

Il a été question d'assistance dans le cadre de la reforme de l'armée, de nos forces de sécurité en général.

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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 20:46
csow.pngCecile Sow est la correspondante de Jeune Afrique à Dakar depuis avril 2007. Elle couvre également la Guinée et la Guinée-Bissau.

Le 28 septembre 2009, quelques heures à peine après le massacre au grand stade de Conakry, Toumba, désigné par de nombreux témoins comme étant le maître d’œuvre de la répression, était l’homme le plus haï (et craint) de Guinée.

Quelques semaines et un attentat plus tard, le même Toumba était devenu un héros aux yeux de nombreux Guinéens. Depuis qu’il a ouvert le feu sur le capitaine Moussa Dadis Camara (putschiste acclamé, puis honni), l’admiration qu’il suscite est telle que les messages de sympathie à son endroit pleuvent sur Internet. « Allah le tout puissant, je te prie de bien vouloir protéger Toumba Diakité pendant très longtemps! » ; «Toumba est mon héros, et la majorité des Guinéens le pardonnent pour tout crime qu’il est accusé d'avoir commis », peut-on lire sur le site de Jeune Afrique. On encense « Toumba le liberateur » (sic !)

Eh bien non, Toumba n’est pas un héros ! Comment un homme soupçonné d’être responsable des atrocités du 28 septembre pourrait-il être un héros ? Comment celui qui a tiré sur un chef d’État - fût-ce un putschiste dont on dit que la place était à l’asile ou au cirque plutôt que dans un fauteuil présidentiel -, pourrait-il être mis sur un piédestal ? Cela signifie-t-il que la nature de la victime d’un crime déterminerait la gravité de l’acte commis ? Si tel est le cas, cela suppose que toute personne qui, pour une raison ou pour une autre, ne trouve pas grâce à nos yeux, pourrait devenir la cible d’un pseudo-justicier ? Un crime reste un crime. Il n’y en a pas de « bon » qui s’opposerait à un « mauvais ». Et Toumba, comme Dadis, doivent répondre de leurs actes devant la justice.

En plus, lors de mon dernier passage à Conakry, au début du mois de février, je n’ai croisé aucun fan de Toumba. Rares sont ceux, d’ailleurs, qui osent prononcer son nom ! C’est étrange comme les opinions, même les plus détestables, fleurissent sur la Toile. Et les pro-Toumba ne sont pas les seuls à profiter de cette liberté malsaine qu’elle offre (trop) souvent…

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