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Violences politiques -GUINEE-

15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 16:47

  Sidya Touré a réuni des militants, sympathisants... à Paris pour un échange sur la transition, et la position actuelle des Forces Vives.

  Après l’historique du Forum des Forces Vives, et la situation de la Guinée, notamment celle de la période de 2006 à 2008, il s’est appliqué à répondre aux rumeurs qui circulaient sur ses liens éventuels avec le CNDD, avant de finir par son opposition et celle des Forces Vives de voir le CNDD et les membres du gouvernement aux élections.

 

  Il a précisé que son intervention dans le débat sur l’électricité, ne voulait dire en aucun cas envisager répondre à l’appel de collaboration de Dadis, mais cela fait partie du débat, et demande : « si on ne parle pas de ça, vous voulez qu’on parle de quoi ? », et poursuit par : « le Président m’a appelé avec ses amis, ils m’ont demandé…, en mars est-ce qu’on peut collaborer avec eux ? Beaucoup ont dit ah, il parait que Sidya , il va là-bas, je n’ai pas répondu… ; à Koloma, le Président lui-même dit, lui je l’ai nommé conseiller, mais  je ne  le vois jamais ».

 

   Il insiste aussi que personne n’a de leçon à lui donner, et dit : « l’opposition j’y suis depuis 10 ans », et continue : « je n‘ai pas d’accointance avec les militaires, nous étions d’accord avec eux tant qu’il s’agissait d’organiser des élections auxquelles ils ne sont pas candidats ».

  Et pour en finir sur cette question d'éventuelle alliance avec Dadis, à la question  «est-ce que l’UFR serait tenté de faire une alliance avec Dadis ?  il dira :« Premier Ministre je l’ai été, je ne compte plus l’être en Guinée ».

                                             

   Il dit pour répondre à la question « on vous soupçonne d’être très proche de la junte…?». Il dit : « nous avons constitué un front au niveau de ces Forces Vives là…, pour dire ensemble, que se soient les partis politiques, les syndicats et la société civile, la transition comme nous l’avons souhaitée, si elle n’est pas appliquée comme cela, nous ne sommes pas d’accord ».

 

  Concernant les audits, il explique qu’ils n’ont pas commencé par l’arrivée de Dadis, « quand moi, je suis arrivé en 96, j’ai fait l’audit de la Fonction Publique, qui n’était pas tourner vers quelqu’un, nous avons exclu 3000 fonctionnaires et réduit de moitié l’argent qu’on payait sous forme d’indemnités…, et avec mon Ministre des transports d’alors Cellou, en trois mois de négociations..., il a été rétrocédé 400 milles dollars US...».

 Pour une partie de son intervention, voir SIDYA A PARIS.

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