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Violences politiques -GUINEE-

14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 16:34

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Sur les principales recommandations sorties de Ouagadougou: "la mise en place dans les meilleurs délais d'une nouvelle autorité consensuelle de transition, l''achèvement des préparatifs des élections législatives et présidentielles pour la tenue d'élections aussitôt que possible en 2010, la Mise en oeuvre rapide des mesures appropriées pour garantir le plein exercice des partis et des leaders politiques et le respect de l'engagement pris que sont le président du CNDD, ni les autres membres du CNDD, ni le premier ministre et les membres de son gouvernement, ne seront candidats aux futures élections", presentées par Ibrahima Fall, le président de la commission de l'Union Africaine.


Quelques réactions des forces vives et le perturbateur Colonel Moussa Kéita


Cellou Dalein Diallo (UFDG) : "cela dépendra du contexte. Moi, je ne suis pas de ceux qui pensent qu'il faut necessairement les partis politiques soient dans le gouvernement. je souhaite la mise en place d'un gouvernement de transition digne de ce nom, un gouvernement neutre et impartial par rapport aux élections qui vont être organisés. Je souhaite que le CNDD et les partis politiques soient hors de ce gouverenement".

Sidya Touré (UFR) : "Je crois qu'il faut venir une force d'observation dans ce cadre. vous ne pouvez discuter avec les gens que dans la mesure où vous pouvez vivre en Guinée. Mais tel n'est pas le cas aujourd'hui en Guinée".

François Lounceny Fall (FUDEC) : "il y a une certaine satisfaction. Puisque la plupart de nos revendications ont été prises en compte. C'est une avancée avec la mise en placed'une autorité civile de transition et l'envoi d'une force de protection des populations".


Rabiatou Serah Diallo (Syndicats)
: "Il faut que les Guinéens sachent ce qu’ils veulent réellement. Il faut qu’ils s’y mettent car quand on te lave le dos, lave-toi le ventre. Si nous voulons de cette paix, nous devons être mobilisés comme un seul homme pour sortir de cette crise et que l’on dise, plus jamais ça dans notre pays. C’est la première fois depuis 1958 qu’un chef d’Etat subit un tel sort en Guinée. C’est la première fois que des civils sont massacrés et que des femmes sont violées en pleine rue. Je pense que ça suffit. Il faut que ça s’arrête. Et la solution appartient aux Guinéens". 

Le colonel Moussa Keita du CNDD
: "Nous ne nous sentons pas concernés sur le communiqué qui a sanctionné la fin de la rencontre, étant un pays souverain et indépendant. Si une volonté devrait regner dans notre pays, c'est celle du peuple guinéen dont nous avons la charge de défendre aujourd'hui. Dans le communiqué, ils ont parlé de la formation de milices et de présence de mercenaires en Guinée, c'est ridicule et regrettable. Une armée combative comme la nôtre n'a pas besoin de milices. L'envoi de toute force militaire sur le sol Guinéen, sans l'autorisation préalable de notre gouvernement sera considérée comme une atteinte à l'autorité de l'Etat et de l'intégrité territoriale. On ne peut pas faire la démocratie, en prônant l'exclusion. ce n'est pas à eux de dire que Dadis ou ses proches ne doivent pas être candidats".
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