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Violences politiques -GUINEE-

5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 15:16

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Makanera Ibrahima Sory, pauvre Makanera; il entre définitivement en politique, après avoir longtemps dissimulé son ambition derrière un activisme qu'il défendait partout, être apolitique, et dont l'objectif affichait-il, était de faire partir la dictature du général Conté, puis du capitaine Dadis Camara, et que l'essentiel pour lui, c'était d'avoir à la tête de notre pays la présence d'un gouvernement civil, et que son appartenance politique lui était insignifiante.

Mais à peine une place lui est proposée au seine de l'UFR (France), le voilà à la conquête des urnes, et pour cela tous les moyens sont bons, y compris, s'il le faut, marcher sur ses convictions, et ses anciennes prises de position. Pour baptême sur la scène politique guinéenne, il reprend les phrases de l'homme (capitaine Dadis) qui s'est laissé embarqué par certains politiciens véreux, animés par leur seule ambition personnelle, pour dénigrer afin d'obtenir l'élimination d'un des candidats les plus sérieux, Cellou Dalein Diallo (UFDG).

Dans un article circulant sur le net, M Makanera Ibrahima Sory reprend les accusations d'Idrissa Chérif, expliquant que
"tous ceux qui ont géré le pays, qui ont goûté au poste de Premier ministre ne peuvent être candidats à l'élection présidentielle en Guinée,...le pays a été pillé, bradé par ces gens-là, on ne peut pas accepter ça. Ces personnes sont poursuivables sur le territoire guinéen parce qu'ayant géré et dilapidé les fonds publics", et va plus loin en portant ces accusations fallacieuses uniquement sur Cellou Dalein Diallo (UFDG), "le danger pour l’UFDG est que M. Cellou Dalein Diallo a été aux affaires dans notre pays pendant plus de dix ans, d’abord comme ministre  dans des départements dont les gestions  continuent d’alimenter  des soupçons de détournements de deniers publics, ensuite comme premier ministre avec le bilan que nous connaissons tous. Redoutant de faire face à son bilan, le président de l’UFDG tente de détourner l’attention de ses concitoyens par tous les moyens même les plus contestables. N’a-t-on  pas vu des Guinéens entrer dans la fonction publique pauvres pour en sortir avec des fortunes colossales supérieures à l’équivalent de dix siècles de leurs salaires mensuels  de fonctionnaire  guinéen ?  C’est de cela qu’il est question dans cette campagne électorale et non cette stratégie puérile  de dénigrement" écrit-il.

Ce n'est pas sérieux, et ce n'est pas parce qu'il crie plus fort que les autres lors des rencontres avec les politiques à Paris, joue de la comédie dans une mise en scène plus proche du comique qu'un activiste, encore moins qu'un politique, et qu'un poste lui est octroyé au sein de l'UFR, qu'il doit se permettre de marcher sur ses postures antérieures, c'est son droit, c'est son droit avant tout, mais c'est aussi symbolique de la médiocrité qui caractérise ce type de comportement.

Mais encore pourquoi lier les déclarations de Lamarana petty Diallo à l'UFDG, alors que ce dernier n'est pas membre de l'UFDG, puisqu'au jour d'aujourd'hui, il n'a pas la carte de membre de ce parti selon nos informations. Donc, si ce n'est par malhonnêteté que je suis prêt à lui accorder, sur quel critère considère-t-il que Lamarana Petty Diallo est la plume de l'UFDG ?

Dans cet article, il accuse l'UFDG d'avoir "une volonté de fraude électorale par le recensement des non Guinéens", là encore, où sont les preuves de ce qu'il avance, rien dans ce article.

Il explique que "
Lamarana Petty Diallo est l’incarnation de l’extrémisme et de l’intolérance ; sa haine contre ceux qui ne sont pas de l’UFDG  l’a poussé à émettre des doutes sur la nationalité guinéenne de M. Sidya Touré du fait de son séjour  en Cote d’Ivoire. Et pourtant son héros, en la personne de M. Bah Oury le N°2 de l’UFDG  serait  né au Sénégal ; ne serait entré en Guinée pour la première fois qu’en 1984, contrairement à M. Sidya Touré qui est né en Guinée, y a fait une bonne partie de ses études  avant d’aller les poursuivre à l’étranger", mais qui est-ce qui peut douter de la nationalité de M Sidya Touré ou M Bah Oury ? Est-ce qu'une seule fois les instances de l'UFDG ou un autre parti politique ont émis des doutes sur la nationalité de M Sidya Touré; je trouve cela dangereux pour le pays, et même méprisant pour Sidya Touré, de voir la question sur sa nationalité évoquée.

C'est trop bas comme début M Ibrahima Sory Makanera, les guinéens attendent des réponses aux questions de leurs quotidiens, que ces questions soient au centre de cette campagne électorale, des questions de formation, d'emploi, de santé, de logement, de pouvoir d'achat...

Il réagit suite à un article en réponse à Lamarana Telli Diallo, en terminant par :
"M. Sidya Touré,à l’issue de son passage à la primature de 1996 à 1999, a laissé un bilan qui se passe de tout commentaire et qui est connu de tous les Guinéens. Les tentatives infantiles et désespérées de le discréditer ne changeront rien à cette réalité tenace", mais qu'est-ce que cela cherche dans cette réponse ?

Nous avons en Guinée, pour une fois, un général qui décide par patriotisme de permettre aux guinéens d'avoir un nouveau départ, sur de nouvelles bases, démocratiques, dans la liberté, la solidarité, la paix..., où aucun guinéen ne bénéficiera d'un quelconque droit, ni ne subirade violations de ses droits du fait d'appartenir à telle ou telle ethnie, faisons en une occasion pour arrêter les allégations, les manœuvres trompeuses consistant à dénigrer pour salir l'image de tel ou tel candidat, on risque ainsi de discréditer la chose politique.


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