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Violences politiques -GUINEE-

9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 11:47

   Par manque de soutien dans la sous-région, et de nos voisins immédiats, à part le désormais silencieux père Wade, encore moins de l’institution sous régionale(CEDEAO), qui au sein du GIC-GUINEE, et par la voix du Dr. Mohamed Ibn Chambas, Président de la Commission de la CEDEAO, "se demande encore s’il est possible de faire confiance aux autorités militaires".

 

   On pensait même au Camp Alpha Yaya qu’en prenant position en faveur du Maroc dans le dossier du SAHARA, le royaume chérifien allait soutenir comme Wade une éventuelle candidature de Dadis, mais c’est loin de savoir qu’au Maroc, on n’est pas aussi irréfléchi.

 

   Malgré les voyages au Mali, au Burkina-Faso qui se sont révélés infructueux en matière d’appui, le Président Dadis et le CNDD décident d’aller voir ailleurs, en envoyant maintenant le Général de Brigade Sekouba Konaté loin, très loin, à la recherche de béquilles pour le coup de force en préparation contre l’intérêt de la nation.

 

   On va à Luanda, pour selon le Général de Brigade Sekouba Konaté expliquer au Président Dos Santos "la situation qui prévaut dans notre pays".

 

   Et d’après Boubacar Barry, ministère d'état à la présidence chargé de la construction, de l'aménagement du territoire et du patrimoine public bâti, écoutez bien "c’est le Président Dos Santos qui est venu par un envoyé spécial chercher une délégation guinéenne, chargée d’aller passer le message du CNDD, pour expliquer la situation de notre pays…".

 

   On cherche à tout prix trouver les fonds qui permettront de pallier à la fermeture des robinets par nos partenaires responsables.

 

   Puis on passe par Libreville pour féliciter Bongo de sa victoire encore contestée, et non encore reconnue par l’UA ou la sous-région, en espérant que la monnaie leur sera rendue après les élections probables en Janvier 2010 que Dadis chercherait à truquer en sa faveur.

 

   Toutes ces sorties s’expliquent par la position catégorique de nos voisins et la CEDEAO qui voient de mauvais œil toute situation qui pourrait entraîner des tensions dans la sous-région, et sont persuadés que Dadis à la tête de ce pays pourrait menacer l’équilibre obtenu depuis quelques années…

 

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