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Violences politiques -GUINEE-

28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 04:37

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Bernard Kouchner joue désormais le peitit Jacques Foccart, avec l’aide de son épouse  Christine Ockrent à la tête de France 24 et de RFI; des médias ayant en définitive changé de ton, depuis que Kouchner s’est aperçu de son imminente éviction du Quay d’Orsay par Nicolas Sarkozy, décidé s’il souhaite une chance de renouveler son mandat en 2012; de se débarrasser de lui; et les autres pour se rapprocher de sa famille politique, afin de barrer la route à Dominique de Villepin; entouré juste après ses démêlés avec la justice, de tous les mecontents de l’ouverture, notamment ceux qui en ont fait les frais; comme bien de Chiraquiens.

 

Bernard Kouchner veut faire payer sa retraite à la Guinée; mais il n'est pas seul, Abdou Diouf aussi; ayant épuisé toutes ses chances de jouer un quelconque rôle politique au Sénégal, s'allie à Bernard Kouchner, pour légitimer les dictatures en Afrique; en Mauritanie, c'est la francophonie; au Togo, c’est la francophonie; au Gabon, c’est encore elle; et maintenant en Guinée; au nom d'une expertise que cette institution s'arroge la responsabilité d'apporter à l'Afrique, pour la construction de sa démocratie; mais, il est désormais avéré, que cette institution; la première à reconnaitre les résultats fallacieux des scrutins, participe toujours, et oriente le choix, et même l’impose parfois; en participant activement, sous couvert de cette expertise, à l’organisation des fraudes, comme le cas guinéen, le plus récent: «envoi d’informaticiens; l’intervention d’Abdoul Diouf en faveur d’Alpha Condé, auprès de son salarié, le général Sangaré.

  

Cependant, indésirable chez les socialistes; à gauche pour résumer; et pour cause; l’homme qui nageait avec Fidèle Castro dans les eaux de la Havane; dans les années 70; qui se retrouve dans un gouvernement de droite libérale en 2007; une droite décomplexée; après tous les propos qu’il a tenus sur le candidat Sarkozy; ça peut s’expliquer; d‘ailleurs la droite n’en veut plus; elle n’en a jamais voulu d’ailleurs; Robert Bourgi vers qui il se tourne aujourd'hui, pour continuer à tirer les ficèles, ne lui a jamais fait confiance, il roule pour lui-même; mais étant donné que Nicolas Sakozy était au début de son mandat, animé par le démantèlement du centre au profit de l’UMP, et la déstabilisation de la gauche; il ouvre la main à ces derniers; Kouchner trouve là une occasion d’occuper, au moins pour une fois un ministère de prestige à l’image des affaires étrangères, à défaut d’occuper l’Elysée.

 

Sarkozy s’est retourné à la maison, exit les centristes et…; et Kouchner avec; chez les écologistes non plus, impossible; donc politiquement, c’est la fin pour Kouchner, mais raffolant des projecteurs, il veut que les guinéens paient sa retraite; il s’est reconverti en émissaire des dictateurs Africains.

 

Cette institution doit être éloignée loin des élections en Afrique, si nous ne voulons pas revoir des dictatures, reliées dans un réseau d'aides mutuelles contre toute édification effective de la démocratie dans nos pays; en tout cas, tant que des hommes, du type Abdoul Diouf, et Bernard Kouchner, qui s'est battu avec la dernière énergie pour le reconduire à la tête de l'OIF, tant qu'il seront là, pour tracer la ligne de reconstitution de la franceafrique qu’on pensait dépassée; pas de démocratie en Afrique .

 

 

 Au lieu de demander à ses bandes de cesser toute attaque envers la population civile; Abdou Diouf, s’adresse à l’alliance Cellou Dalein Président, pour lui dire de suivre la procédure légale; la voie de la cour suprême; et de respecter le verdict de celle-ci; mais aucun mot sur l’examen scrupuleux des requêtes déposées contre les fraudes.

  

 Plutôt que d’exiger de l’agresseur la cessation de toute attaque; l’OIF demande aux civils d’arreter toute contestation pacifique; la faute revient selon leur logique, à celui qui s’oppose à l’injustice; il faut accepter au nom de la paix, le mensonge; leur force à la place du droit; n’est-il pas plus correct de demander à celui qui donne les coups de cesser, que d’incriminer ceux qui en reçoivent; pourquoi l’OIF cherche à passer la brutalité qui caractérise cette armée jusqu'à maintenant; comme argument suffisant pour dissuader toute manifestation ?

 

Pourquoi cherche-t-on à freiner l’élan démocratique du continent ?

 

Elle (la Franceafrique) s’est rajeunie, Bongo fils; Eyadema fils, Blaise Compaoré qui viole impunément la résolution sur la prévention des “changements anticonstitutionnels de gouvernement,” adoptée au sommet de l’Union africaine (UA) qui s’est tenu du 1er au 4 février 2010; et décrétant une politique de “tolérance zéro” envers les coups d’État militaires et autres violations des normes démocratiques; Blaise est encore là, avec l’aide d’une mafia d'origine libanaise, dont Roda Fawaz, Albert Bourgi, politologue; son frère, Robert Bourgi, conseiller des dictateurs africains, et leurs émissaires en France, fils spirituel de Jacques Foccart… Pourtant, Saïd Djinnit, Représentant spécial des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest, indiquait à la fin de la session : «aujourd’hui l’obligation de respecter la constitution est de rigueur»; mais pour le cas guinéen; comme pour la Mauritanie, et le Togo; la communauté internationale n’a pas pris ses responsabilités; elle n’a pas pesé; elle se contente d’entériner, quand elle ne plaide pour influencer l’issue, au détriment du faible; elle a fait pareil au Liberia en 1997; avec l'élection de Charles Taylor; malgré tous les risques que cet appui apportait.

   

Mais ces frères, Robert et Albert Bourgi, doivent désormais remplacer Kouchner pour le lobbying afin d’imposer Alpha Condé à la Guinée; contrairement au verdict des urnes; Albert Bourgi, politologue volubile, qui rentre dans ses analyses, une sorte de storytelling, par des anecdotes rigolotes pour séduire son auditoire; et puis subitement, il revient sur des diagnostiques intéressés, et motivés par le fric; conteur d’histoires auxquelles son père, proche de Jacques Foccart, était intimement lié; et qui leur a permis, à lui et son frère Robert Bourgi de se constituer un carnet d’adresses des dictateurs; et leur réseau, qui leur fait appel, pour fabriquer des histoires.

  

 A suivre....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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